Pourquoi je préfère le jeûne sec au jeûne à l’eau ?

À une époque où la confiance en la médecine pharmaceutique s'effrite de plus en plus, beaucoup de personnes ressentent instinctivement le besoin de revenir aux fondamentaux, à des choses simples et naturelles. Et la démocratisation croissante du jeûne en tant que méthode de guérison globale de l'être humain est la preuve flagrante de cette tendance.

Qu'est-ce que le jeûne ?

Quand on cherche la définition de mot « jeûne » on obtient ceci : « privation volontaire de toute nourriture ». Néanmoins, lorsque l'on considère le jeûne en tant qu'outil de guérison avant tout, cette définition reste incomplète. Car les résultats que l'on va obtenir lors d'un jeûne vont dépendre avant tout de l'énergie qui a été rendue disponible.

Et si l'énergie du système digestif représente certes une part conséquente de l'énergie totale utilisée au quotidien, c'est une erreur de ne pas considérer les autres sources de fuites énergétiques qui ne proviennent PAS nécessairement de ce qui se trouve dans l'assiette !

Cela est malheureusement d'autant plus vrai à notre époque moderne où les sources de stress et d'intoxication se multiplient : pollution de l'air, pollution de l'eau, pollution des ondes électromagnétiques, stress mental et émotionnel chronique (merci les nouvelles technologies), etc...

Au-delà de l'abstinence de nourriture, on pourrait donc dire que le jeûne est également l'art d'arrêter de gaspiller son énergie. Cette énergie pourra alors être réorientée vers l'intérieur pour le nettoyage et l'auto-réparation (et/ou réutilisée en partie dans des activités extérieures dans le cadre du jeûne intermittent actif ou du jeûne en randonnée par exemple).

Jeûne repos

Quel rapport avec le jeûne sec ?

Il est courant de penser que l'eau que l'on boit est directement absorbée et utilisée telle quelle par notre corps sans qu'aucun travail ne soit nécessaire. Rien de plus faux.

En quelques mots : lorsque l'on boit de l'eau, on perturbe momentanément l'équilibre électrolytique du sang (la concentration en minéraux) par dilution. Notre système hormonal doit donc rétablir cet équilibre au plus vite via tout une cascade de réactions chimiques. Cela demande donc de l'énergie.

On comprendra dès lors sans difficulté l'intérêt de réduire ses apports hydriques au minimum en terme d'économie d'énergie dans un contexte de jeûne.

Le jeûne sec (c'est-à-dire sans aucun apport de nourriture ni eau) est largement pratiqué en Russie. Le Dr Sergei Ivanovich Filonov (ou Filanov selon les transcriptions) a supervisé des milliers de jeûnes secs (parfois jusqu'à 14 jours) et en parle en ces termes :

La déshydratation engendre une concurrence entre les cellules saines et les organismes pathogènes pour l'eau. C'est un véritable scénario de loi du plus fort. L'inflammation ne peut subsister sans eau. Un environnement humide est idéal pour la prolifération des bactéries pathogènes, virus et vers – la pénurie d'eau est aussi dévastatrice que le feu pour eux. Tous les tissus morts ou en état de décomposition vont être expulsés du corps. Un jeûne à l'eau fait la même chose, mais cela prend beaucoup plus de temps pour accomplir cet objectif.

En quoi consiste l'inflammation ? Les tissus se gonflent d'eau là où l'infection a lieu. Les microbes et bactéries pathogènes adorent les milieux humides. Le jeûne sec élimine l'inflammation de la même manière qu'un marais se débarrasse des moustiques et autres insectes lorsqu'il s'assèche. Les microbes sont immédiatement détruits. Le manque d'eau est un nettoyage à sec qui est désastreux pour les ennemis du corps, pernicieux pour les bactéries pathogènes.

Sergei Filonov

Dr Sergei Filonov

Spécialiste du jeûne  sec

http://filonov.net

Bien que les bactéries pathogènes soient elles-mêmes issues de notre toxicité stagnante, ce qu'il faut retenir en priorité de cette citation : le jeûne sec est un jeûne hydrique boosté.

Après 3 jours sans eau, on meurt !

C'est à cette phrase (accompagné d'un regard plus que sceptique) que je me trouve généralement confronté quand que je parle de jeûne sec à quelqu'un.

Pour avoir fait plusieurs fois l'expérience, non seulement on ne meurt pas, mais en plus... on continue d'uriner (même plusieurs jours après) !

Pour expliquer cette magie qui n'en est pas une, il suffit de comprendre à quel point le corps humain est parfait dans la conception de ses multiples systèmes d'adaptation et de survie.

Nettoyage lymphatique et rénal

En l'absence d'eau extérieure, notre organisme va se tourner vers ses réserves d'eau internes (de la même manière qu'il le fait pour la nourriture). L'une des sources d'eau que le corps va utiliser est celle du liquide lymphatique.

Or vous le savez peut-être (ou peut-être pas), mais le système lymphatique est le grand réseau d'égouts du corps et concentre donc une grande part des déchets qui nous encombrent.

Autrement dit, lorsque vous jeûnez à sec, vous déclenchez un nettoyage accéléré de votre système lymphatique. On peut le constater après ne serait-ce que 24 heures de jeûne sec, en voyant son urine plus opaque que jamais et chargée de sédiments. Une étude allemande à d'ailleurs montré qu'un jeûne sec de 5 jours avait conduit à une amélioration notable des fonctions rénales des participants (reins et lymphe étant intimement liés) !

Évidemment, avant de vous lancer de but en blanc dans un jeûne sec de 5 jours, il sera sans doute plus prudent de passer par d'autres types de jeûnes plus adaptés à votre niveau. C'est pourquoi j'ai créé un guide pédagogique (actuellement offert) dédié à cette problématique (voir encadré juste en-dessous).

Brûlage des graisses accélérés

D'une manière générale, le corps va chercher son eau dans la décomposition de tous les tissus superflus, dont les graisses corporelles. Cela provoque une entrée en cétose beaucoup plus rapide qu'en jeûne hydrique.

En jeûne sec, on privilégie donc la fonte des graisses en limitant la destruction des muscles. En effet, une fois l'organisme céto-adapté, le corps va réduire l'utilisation des protéines (en tant que substrat énergétique) au strict minimum.

Voilà pourquoi si vous faites des jeûnes courts, vous avez plutôt intérêt à les pousser au maximum de leur intensité : vous voulez limiter la durée de la phase d'adaptation le plus possible.

Ventre plat

Le jeûne sec : une aubaine pour les grands fatigués ?

J'ai déjà abordé plus haut la perturbation de l'équilibre électrolytique du sang qui a lieu lors de l'ingestion d'eau.

Bien sûr, dans le contexte de la vie de tous les jours, pour une personne ayant un bon métabolisme, cette perturbation est totalement transparente. Boire quand on a soif est tout ce qu'il y a de plus normal et sain.

Il faut tout de même noter qu'à notre époque moderne, de plus en plus de personnes sont atteintes de fatigue, non pas d'une fatigue qui se résout en une nuit de sommeil... mais de ce qu'on appelle la fatigue chronique, qui correspond à un épuisement profond des organes.

Ces personnes-là auraient besoin de jeûner, mais ayant peu de réserves énergétiques, ne peuvent se lancer dans des jeûnes trop longs qui demandent au corps beaucoup de ressources nerveuses.

Pourquoi le jeûne sec est une aubaine pour les grands fatigués ? Pour au moins deux raisons...

Femme fatiguée

1. Jeûne sec = Jeûne hydrique ++

​À durée égale, le jeûne sec est plus efficace que le jeûne hydrique. On pourra donc se lancer avec des bénéfices rapides dans de petits jeûnes secs (24 à 48 heures en moyenne) répétés plus ou moins régulièrement (à son rythme).

On dit parfois qu'un jeûne sec équivaudrait à 3 jours de jeûne à l'eau. Même si personnellement, je pense qu'il y a beaucoup de trop de variables en jeu qui influent sur les résultats d'un jeûne pour prendre cette équation au pied de la lettre, cela peut donner une idée.

2. Jeûner sans eau n'est pas plus difficile (sur une courte période)

Sur un court lap de temps (disons toujours 24 à 48 heures), jeûner à sec est plus facile que jeûner à l'eau.

En supprimant la charge de la gestion de l'eau externe (et le travail de rééquilibrage systématique du fluide sanguin qui en découle), notre système glandulaire aura plus d'énergie pour enclencher de manière plus rapide et plus efficace tous les avantages métaboliques du mode "survie". Cela peut paraître un peu théorique, mais en pratique cela se vérifie dans 99 % des cas : les états de frilosité et de fatigue sont amoindris, le métabolisme est accéléré. On se sent mieux, tout simplement.

Energie jeûne sec

Quelles limites au jeûne sec ?

Trop beau pour être vrai ?

Vous êtes peut-être en train de vous dire : "si c'était vrai ça se saurait". Le jeûne sec est pourtant connu (superficiellement) mais relativement tabou.

J'ai pu remarquer que beaucoup d'accompagnateurs de jeûnes aujourd'hui reconnaissent sans ambiguïté l'efficacité supérieure du jeûne sec sur le jeûne à l'eau... mais pour autant ne le recommandent pas sous prétexte que le jeûne hydrique serait tout aussi efficace à long terme.

Certes, mais à une époque où tout le monde est pris par le temps, il est parfois difficile de s'extraire de la société pendant plusieurs jours ou semaines. Le jeûne sec avec son efficacité accélérée devient alors un outil plus que bienvenu. Tout le monde ou presque pouvant s'octroyer 24, 36 voire 48 heures occasionnellement (pendant un week-end par exemple).

Vous ne pouvez pas jeûner longtemps ? Alors faites des jeûnes courts, mais plus fréquents. Sur le long terme, ce sera tout aussi efficace.

De l'importance de préparer votre organisme

Gardez une chose en tête : il sera d'autant plus difficile de jeûner sans eau que votre alimentation est de mauvaise qualité (beaucoup de produits transformés, industriels). La raison est que l'eau permet de diluer les toxines dans l'organisme (oedème).

Avant de vous lancer dans un jeûne, encore plus dans le cas dans d'un jeûne sec, préparez votre organisme un minimum en allégeant et simplifiant votre alimentation un ou deux jours avant (en privilégiant notamment les végétaux frais, riches en eau organique).

Montagne de l'Altaï en Sibérie

Montagne de l'Altaï en Sibérie où le Dr Filonov organise ses jeûnes secs.

Le contexte est la clé

Tout dépendra aussi du contexte dans lequel vous jeûnez. Si vous vivez dans une région très chaude, si vous êtes très actif, si vous transpirez beaucoup, alors jeûner à sec pourrait s'avérer plus difficile. (Ce n'est pas pour rien que le Dr Filonov organise ses jeûnes secs dans les montagnes de l'Altaï en Sibérie et non au centre d'une grande ville en pleine canicule, la qualité de l'air étant d'une importance première.)

Encore une fois, jeûner n'est pas uniquement une question de ne pas manger ou ne pas boire. Il s'agit également de se placer dans un environnement adapté en fonction de son niveau (capacité adaptative).

Par exemple, certaines personnes plus fragiles ne pourront le faire qu'au repos total au début alors que d'autres pourront jeûner en travaillant et en profitant du boost hormonal pour être plus productif (cas typique du jeûne intermittent). 

Pour le savoir il n'y a pas de secret : il faut se lancer et vivre l'expérience, en commençant par de petits jeûnes. Et non, ce n'est pas dangereux si on le fait progressivement (j'entends déjà les exclamations au loin).

Pour parler de mon cas personnel, il est rare que je mange ou boive quoi que ce soit avant la fin de la matinée, et je fonctionne très bien comme cela quotidiennement. De plus en plus souvent, je pousse le jeûne sec jusqu'en fin d'après-midi. Je module en fonction de mon ressenti et de mon contexte de vie sans m'enfermer dans un dogme.

Pissenlit

Conclusion : jeûne sec ou jeûne intégral ?

Le jeûne sec pourrait à première vue être considéré comme une amélioration du jeûne hydrique. Mais une façon plus juste à mon sens serait de le voir comme un jeûne intégral.

En effet, le corps n'aime pas particulièrement les entre-deux. En revanche il gère très bien la famine totale (ponctuelle) et l'abondance, le repos total et l'action totale. Peut-être tout simplement parce que c'est ainsi que nous fonctionnerions dans un environnement naturel.

Je vous invite donc à tenter ne serait-ce que 24 heures l'expérience du jeûne intégral, car ce que vous expérimenterez est un voyage intérieur qui ne peut être décrit qu'en le vivant ! 😉

Thierry Reid
 

Après avoir surmonté 30 ans de problèmes de santé chroniques, je partage désormais mon expérience et mes connaissances pour aider chacun à redevenir autonome en matière de santé.

  • Tania dit :

    Bonjour, merci pour votre article. Je souhaiterais un renseignement, j’ai une recto colite hémorragique (douleurs terribles aux ventres, je vais à la selle au moins 20 fois par jour avec du sang souvent dans les selles), les médecins m’ont prescrit cortison et autres médicaments chimiques. Pensez-vous que le jeûne sec pourrait m’aider? J’imagine que dans mon cas, il faut en premier lieu détoxifier la flore intestinale pour ensuite la régénérer? salutations

    • Thierry Reid dit :

      Bonjour. Les jeûnes courts ont des vertus anti-inflammatoires. Si vous allez à la selle 20 fois par jours c’est que vous avez les intestins hyper-enflammés. Je vous laisse conclure et utiliser votre libre-arbitre. 🙂

  • Salut Thierry. Très bon article. Bravo. Je partage totalement ce que tu dis. Je partage un max. 😉 A bientôt.

  • Vio dit :

    Merci Thierry
    Lors de mon dernier jeûne fin avril début mai j’ai instinctivement commencé à sec mais j’ai cèdé à l’eau sur recommandation :/
    Je sens que je suis mieux en sec.
    Le prochain je tente intégralement sec sans me laisser influencer.

    Penses tu que le sauna soit contre indiqué en jeûne sec?

  • Guillaume G dit :

    Très bel article !
    Peux-tu détailler un petit peu plus sur « l’eau a pour vertu de nettoyer le sang » ?
    Merci

    • Thierry Reid dit :

      Hello. C’est assez simple à comprendre. Quand tu bois tu dilues ton sang, donc tu dilues aussi les toxines. Donc quand tu manges trop ou trop d’aliments malsains, tu as plus soif, donc jeûner à sec sera plus compliqué.

  • Mc dit :

    Bonjour Thierry
    Juste une précision, je lis que : le système lymphatique est le grand réseau d’égouts du corps et concentre donc une grande part des déchets qui nous encombrent…
    puis : En l’occurence ici, lorsque l’on prive le corps d’eau extérieure, c’est le liquide du système lymphatique qui va commencer à être déversé dans le sang pour assurer ses besoins en eau.

    Que deviennent les déchets et autres…..

    merci

    • Thierry Reid dit :

      Hello. Dans tous les jeûnes, qu’ils soient secs ou pas, les déchets sont remis en circulation (y compris dans le sang) et éliminés si les émonctoires ne sont pas trop saturés. Sinon on observe ce qu’on appelle une crise d’acidose. 😉

  • Flow dit :

    Bonjour tout le monde,
    Juste apporter mon expérience. Je n’avais jamais vraiment jeûner sauf quelques heures allant jusqu’à 12-14 heures environ et en buvant de l’eau et ce pas mal de fois dans ma vie.
    J’ai donc voulu faire l’expérience du jeune sec que j’ai pratiqué pendant trois jours sans aucune difficulté , sans d’envie de me nourrir ni de boire. J’étais au repos et un peu ralentie par apport à mon énergie habituelle, je m’en suis notamment aperçue quand j’ai voulu faire une grande marche, je suis une bonne randonneuse et là je n’avançais plus guère rapidement.
    pendant ce jeûne sec, j’ai toujours uriné mais bien sûr en plus concentré et de moins en moins chaque jour et j’ai toujours été à la selle au moins une fois par jour pendant les trois jours de jeune sec.
    Je pense que j’aurais pu continuer ce type de jeûne que j’ai du arrêter pour des raisons perso,. Puis, j’ai repris très progressivement un demi- jeûne.
    J’y ai ajouté une séance d’irrigation du côlon bien avant le jeûne sec et 3 jours après donc à la fin du demi-jeûne. Ça m’a fait un bien fou, je me sentais toute neuve comme si j’vais nettoyé ma machine humaine. Cela n’a pas réglé mes gros problèmes d’insomnie chronique qui ont été majorés pendant le jeûne sec tout comme mes douleurs vertébrales (douleurs cervicales et hernie discale, bas du dos) qui furent difficiles à supporter. J’ai donc fait X et X bouillottes pour calmer tout ces douleurs.
    En résumé, non ça ne fait pas mourir et quand on le supporte , je pense que c’est préférable au jeûne hydrique mais c’est à chacun de savoir ces capacités adaptatives !

    • Thierry Reid dit :

      Merci pour ce témoignage, et excellente conclusion. 😉

  • stephanie dit :

    Bonjour,

    Je suis sujette aux cystites et j’ai peur de franchir le pas du jeune sec à cause de ça… Est ce que cela ne craint pas?

    • Thierry Reid dit :

      Oui mais en y allant très progressivement. Je te conseillerais par exemple de commencer par une demi-journée (le matin par exemple) à sec et voir comment cela se passe à la reprise.

      • stéphanie dit :

        d’accord, je vais faire ça, merci beaucoup!

  • hubert dit :

    Bonjour,

    En même temps que le jeune sec, peut -on se faire en étant au calme à la maison durant ce jeune un lavement avec un Bock à lavement souple en autonomie ( l’ayant déjà fait hors jeune) ?
    D’ailleurs en mettant dans la poche à lavement du café vert, cela peut aider pour le mal de tête, qui peut arriver durant le jeune?

    Merci d’avance pour ton avis, expérience perso ou lectures sur la chose.

    • Thierry Reid dit :

      Bonjour Hubert, bonne question. Tu peux, même si personnellement j’évite, car cela va à l’encontre du principe du jeûne sec. Il faut savoir que pendant ce type de jeûne, la capacité d’absorption de l’eau de tes muqueuses augmente grandement donc peut-on encore appeler ça un jeûne « sec » ? Pour moi non… Sans parler du fait qu’un lavement va demander beaucoup d’énergie à ton corps (tout comme les purges)… Donc on perd une partie des bénéfices que je mentionne dans l’article… Ensuite je sais qu’il y a plusieurs écoles à ce sujet, et chacune a ses arguments… 😉

  • hubert dit :

    Ok merci pour ton retour précis.
    Néanmoins je veux bien des précisions et ton point de vue avec toujours au final le libre arbitre de chacun.

    Tu veux dire que lors du lavement le gros intestin absorberait de l’eau que l’on introduit par la canule?
    D’autant plus si l’on fait le lavement au café vert?

    Et par contre ce qui m’embête, c’est de rester avec ce « caca » en jeune sec, où justement on va venir puiser toute l’eau possible dans les gros intestins notamment avec ces déchets stagnant en soit.

    Merci

    • Thierry Reid dit :

      Hubert > Si je peux me permettre… Le jeûne c’est aussi le lâcher-prise et l’écoute de son corps dans le moment présent. Là je vois que tu te poses 1000 questions sur comment ça va se passer si tu fais ceci ou cela pendant le jeûne… Dis-toi de toute façon que l’élimination intestinale si elle stagne pendant le jeûne, elle se fera à la reprise… En ce qui me concerne, je préfère utiliser des mélanges de plantes médicinales à la fin du jeûne (pas pendant) qui aideront l’élimination de tout l’intestin, pas juste du côlon comme le font les lavements.

      PS : Le côlon fonctionne en élimination comme en absorption, donc bien sûr que dans le cadre d’un jeûne sec, il va absorber une partie de l’eau que tu vas lui envoyer…

      PS’ : Les lavements au café sont encore plus stimulants, donc moi j’évite. Trop de risques d’en devenir dépendant ensuite…

      • hubert dit :

        Oui lâcher prise 🙂 , mais nous sommes là pour exprimer nos expériences et « inquiétudes » pour justement se lancer dans le jeune l’esprit léger.
        Selon ton dernier message : « Le côlon fonctionne en élimination comme en absorption, donc bien sûr que dans le cadre d’un jeûne sec, il va absorber une partie de l’eau que tu vas lui envoyer… »
        Si cela est pareil pour la peau?
        Il faudrait éviter de pendre un bain durant un jeune sec?
        Même un bain de mer?? qui irait à l’encontre du principe du jeûne sec?

        Merci

        • Thierry Reid dit :

          C’est pareil pour la peau, oui. C’est ce qui fait la différence entre un jeûne sec « dur » ou « doux ». Dans le jeûne sec « dur » on évite au maximum le contact avec l’eau. C’est donc un cran au-dessus. Mais il faut se garder d’avoir un état d’esprit trop « binaire » qui ne correspond pas avec la réalité physiologique du corps. Un jeûne sec avec très peu d’eau reste globalement un jeûne sec. Et puis boire de l’eau ce n’est pas tout à fait la même chose que prendre une douche non plus.

  • Mustapha RAKEM dit :

    Bonjour,
    Je me lance depuis quelques temps dans la pratique du jeûne et notamment le jeûne sec. J’ai de suite été attiré par le jeune sec. Bien que le jeûne hydrique me convienne dans le principe. Le jeûne sec et à mon sens et mes expériences plus bénéfique pour moi. Généralement je faisais entre 36 et 48 heures de jeûne secs par semaine.
    Ma question :r
    j’ai perdu du poids, à la base je ne suis pas très gros ‘1m73 pour maximum 60 kilos)
    j’ai perdu environ 5 kilo, je ne me sens ni fatigué ni dans un pathologique qui s’aggrave.
    Selon ton expérience à partir de quel moment la perte de poids peut être délétère ?
    est ce que 36 à 48 heures par n’est une manière trop « dur » de faire un jeune sec ?
    Merci pour ton regard et ton attention

    • Thierry Reid dit :

      Bonjour Mustapha. Quand tu commences à avoir les joues creuses et la peau sur les os, il faut commencer à s’alarmer. À mon avis ce n’est pas ton cas. Par contre on est tous différents et je ne crois pas en un calcul magique qui permettrait de trouver le poids idéal à partir de la taille seule… Maintenant si tu te trouves trop maigre et que tu souhaites prendre un peu de masse (de muscle), tabler peut-être + sur du JI (16/8 par exemple) que sur des jeûnes de 48h, et faire un peu d’activité musculaire à côté. Tout dépend des objectifs, si tu fais du jeûne plus pour des visées d’optimisation du métabolisme ou que tu cherches plus la détoxination.

      Ce sont des pistes, mais tu ne trouveras ce qui te convient qu’en testant différentes approches.

      • Mustapha RAKEM dit :

        Merci beaucoup pour ta réponse.
        Pourrais m’expliquer ce qu’est le 16/8, je n’ai pas très bien saisi.
        En fait, je jeûne pour différentes raisons :
        je souffre d’une neuropathie et par le biais du jeûne je souhaiterais améliorer mon état de santé et j’ai inscrit le jeûne dans mon parcours sante.

        Voila merci pour ton attention

  • Mustapha RAKEM dit :

    Merci pour cette réponse. Je n’avais pas pensé à cette alternative. la reprise alimentaire se fait sur 2 ou 3 prises comme tu me le dit. Est ce que tu entends par la 2 ou 3 repas ou un repas que tu prends le temps de digérer .
    Est ce que tu connais des personnes qui se sont guéris par le biais du jeûne de pathologies plutôt lourdes.

    merci beaucoup

    • Thierry Reid dit :

      2 ou 3 prises alimentaires, ça veut dire 2 ou 3 « repas » dans une fenêtre de temps de 8 heures. C’est-à-dire que tu n’es pas obligée de manger tout en une fois (c’est même pas trop adaptée pour la plupart des personnes).

      Et pour ta deuxième question, je ne connais pas dans mon entourage proche, mais tu trouveras plein de témoignages en cherchant sur le net. Par contre ce sera plutôt des jeûnes longs pour des pathologies lourdes (dans un cadre adapté donc, on ne se lance pas dans un jeûne long tout seul sans être préparé si on a jamais jeûné, attention…).

      • Mustapha RAKEM dit :

        Merci pour ta réponse, elle m’aider à dans mon chemin vers un mieux Etre
        .

  • delphine dit :

    Bonjour je pratique le jeûne hydrique et j’ai décidé de passé au jeûne sec car il est beaucoup plus efficace pour m’entraîner je jeune à sec un jour sur deux et je doit dire que pour moi le jeûne sec et moins difficile que le jeûne hydrique

  • Francesca dit :

    Bonjour et merci pour votre article. J’aimerais me lancer aussi dans un jeûne, je sens que mon corps est vraiment encrassé, je ne suis pas « grosse » au contraire, mais « grasse », et j’aimerais trouver la bonne solution qui déclenche le processus d’élimination de cette graisse / cellulite, notamment que j’ai sur les jambes, et qui apporte j’en suis sûre toutes ces varices. A vous lire j’ai le sentiment que je devrais commencer par le jeune sec pour nettoyer la lymphe. Le tout est de trouver le bon moment, enfin mettre toutes les mauvaises excuses pour ne pas commencer de côté. Je bois beaucoup d’eau toute la journée au bureau… Je vais sûrement commencer par ne pas boire le matin jusqu’au midi…
    Bonne journée

    • Thierry Reid dit :

      Le jeûne sec est une possibilité pour aider à nettoyer la lymphe parmi d’autres. À vous de voir si cela vous convient ou pas (en été ce n’est pas non plus ce qu’il y a de plus facile avec la chaleur ceci dit). Mais je crois que c’est une bonne chose de commencer à résister, non pas à la soif, mais au réflexe de boire de grande quantité d’eau juste pour se remplir dès le matin parce qu’on nous a dit que c’était bien… Bonne expérimentation ! 😉

  • Kadou dit :

    Bonjour,
    J’ai fais des jeunes hydriques et sec de 10 jours pour mon eczéma au dos.
    Petite amélioration cette dernière, j’ai moins de rougeur, je suis passé au jus et soupe depuis. Mon eczéma a.presque disparue.
    J’ai aussi remarqué qu3 mes vergetures on été atténués suite au jeune.

    Une telle chose est elles possible ? Le jeune peut il être la solution aux vergetures ?

    Je suis tenté de refaire l’expérience pour en finir avec ces.problèmes de peau.

  • Patin Dominique dit :

    Bonjour, merci pour ces explications éclairantes. Je viens de faire un jeûne sec de 3 jours suivi d’un jeûne hydrique de 3 jours. Eh bien je me suis senti mieux en sec!!! Un peu Ralentie au niveau énergétique mais pas de sensation de soif malgré les chaleurs du sud! Je referai des jeunes secs régulièrement!! Maintenant que j’ai dépassé mes peurs de manquer😜
    Peux tu me donner ton avis sur les purges? Sont elles complémentaires du jeûne ? À quelle fréquence les employer? Et les jeunes ? Aux changements de saison ? Une fois par mois?
    Merci par avance.

    • Thierry Reid dit :

      Félicitations pour les 3 jours de jeûne sec. Concernant les purges, à éviter pour les personnes en fatigue nerveuse, car cela peut être très perturbant… Pour les autres, pourquoi pas ponctuellement. Mais je suis contre la mode des purges hebdomadaires prescrites par certains naturopathes, car il y a risque d’accoutumance et d’irritation. Il faut comprendre que le mécanisme des purges c’est d’intoxiquer le corps pour que celui-ci provoque une élimination drastique. Et puis si tu fais régulièrement des purges, tu verras que tu développeras un dégoût de plus en plus prononcé pour la mixture à ingérer, c’est bien la preuve que le corps fait tout ce qu’il peut pour t’indiquer qu’il ne veut pas.

  • Cathy dit :

    Bonjour Thierry, merci pour cet article très intéressant. Je fais des entraînements d’athlétisme 6 jours par semaine (fractionné, endurance, compétitions) et j’ai essayé il y a quelques temps un jeûne sec tous les 2 jours pendant une semaine. Quelques jours plus tard, à la reprise de mon jeûne intermittent (je pratique le 16-8) j’ai constaté une nette dégringolade de mes perfs et des mollets perclus de crampes après et même pendant les entraînements avec une fasciite plantaire pour couronner le tout. Je me demande si ce type de jeûne est recommandé pour les sportifs ou s’il peut être effectué seulement pendant les phases de repos complet. As-tu d’autres témoignages dans ce sens ? Merci encore

    • Thierry Reid dit :

      Bonjour Cathy,

      Il faut bien comprendre que quand tu te mets à jeûner, tu libères certes de l’énergie au début, mais au bout d’un moment cette énergie est utilisée en interne pour la détoxination, donc ce n’est pas forcément compatible avec le sport à raison de 6 jours par semaine, ce qui fait un gros volume d’entraînement. C’est à toi de placer le curseur en fonction de tes priorités et de ton mode de vie. Le sport augmente les pertes et donc les besoins hydriques dont pas compatibles avec le jeûne sec pour moi…

    • Dupré Patrick dit :

      Cathy les crampe est un signe évident d’une légère déshydratation. C’est le collagène des muscles qui fout le camps. et c’est souvent la nuit que les crampes arrivent . Vous conseil de faire un ou deux jours de jeûne sec uniquement au repos pas avec du sport. J’ai expérimenté ma perte de poids pendant une marche d’une heure, type nordique. 700 voir 800 gr de disparue. La nuit, à dormir, c’est 400 et 600 gr de perdu. Donc, en jeûne sec, dur dur pour la mécanique des muscles. C’ est un peu comme de rouler avec une voiture sans huile. Bonne chance pour vos prochains jeûne. Patrick

  • stephanie dit :

    Bonjour,
    Je pratique le jeûne sec intermittent tous les jours entre 21h et 13-14h depuis environ 1 mois. Je le tolère très bien, j’avais la bouche pâteuse au début mais c’est vite passé, et maintenant j’apprécie vraiment ce moment de jeûne. Au bout d’une semaine, j’ai eu une grosse sinusite qui a eu du mal à partir, la semaine suivante une mycose vaginale, et depuis la sinusite j’ai des problème de mauvaise haleine. J’aurais voulu savoir si ces symptômes pouvaient être en rapport avec le jeûne, si oui, comment savoir si c’est bien le cas ou autre chose, et enfin comment faire pour éradiquer les problèmes d’haleine, car j’ai souvent eu ça dans ma vie et c’est vraiment pénible! Merci beaucoup!

    • Thierry Reid dit :

      La mauvaise haleine est liée aux proliférations de champignons, signe qu’il y a beaucoup à nettoyer. Je ferais par exemple des bains de bouche à l’huile de coco, des lavages de nez… C’est en rapport avec le jeûne dans le sens où le jeûne favorise le nettoyage… En attendant tu peux mâcher des brins de persil ou autre solution symptomatique pour essayer de masquer ta mauvaise haleine, si c’est socialement un problème. Bon courage.

      • stéphanie dit :

        merci pour ta réponse! A part les bains de bouche et lavage de nez (que je vais faire) penses tu que je doive faire autre chose pour accélérer ce nettoyage et/ou limiter ces champignons?

  • Thierry Reid dit :

    Difficile à dire car ça dépend du contexte. Si tu as jeûné régulièrement pendant 2 ans et que c’est de moins en moins confortable, je dirais plutôt que c’est le signe que tu es plus fatiguée qu’avant, soit parce que tu as abusé des jeûnes, soit que ton alimentation n’est pas adaptée, soit une autre cause… (stress, etc…).

  • chantal dit :

    Merci Thierry,
    Voilà qui va me faire réfléchir, c’est vrai que je suis une fatiguée chronique et que, tout en pratiquant le jeune intermittent (un ou deux repas par jour selon le ressenti), j’ai clairement récupéré de l’énergie (depuis des années, dès que la t° dépassait 22°, il ne fallait plus me demander le moindre effort et voici que cette année je me suis surprise à faire mon ménage alors qu’il y avait 27° et sans me poser de question!) J’essaie de pratiquer l’hormèse, mais ce n’est pas facile de savoir si on dépasse ses propres limites quand le compteur de fatigue est constamment au plus bas, c’est étrange d’avoir plus d’énergie et de ressentir la fatigue avec toujours autant d’intensité… je vais repenser mon alimentation aussi, que j’ai dès le début radicalement changée, mais il est vrai que du coup je traverse des périodes de boulimie de junk food… conjuguer impatience et respect des rythmes du corps… Encore merci pour ta réponse.

  • Gervaise dit :

    Bjr et merci pour tout.
    Le jeûne à sec aide à éliminer les toxines.
    Mais par quel biais exactement ? Puisqu’on pisse très peu, on ne va quasiment pas à la selle… et quels sont les symptômes de l’acidose ? Si je comprends bien l’acidose c’est quand le corps n’arrive pas à éliminer les toxines libérées dans le sang ?

    • Thierry Reid dit :

      Bonjour. Je crois que tu confonds le volume des déchets et leur concentration. Si tu bois beaucoup tu vas uriner un volume important, mais ton urine sera peu concentrée en déchets. Le jeûne sec augmente également l’autophagie (capacité du corps à recycler ses propres tissus dégénérés). La crise d’acidose c’est quand un volume important de toxines sont remises en circulation dans le corps corps. C’est un phénomène nécessaire et transitoire.

  • Sigrid dit :

    Cet article tombe à point. J’en suis à mon deuxième jour de jeûne sec. Je compte dans un premier temps faire 3 jours. J’avais déjà fait un jeune hydrique de 4/5 jours puis du 16/8. J’ai envie, peut être dès la semaine prochaine, faire 5 jours. J’avoue que je redoutais ce deuxième jour mais pour l’instant tout va bien.
    J’ai une bonne 20 aine de kilos en trop, un genou douloureux et une qualité de peau pas top ( couperose, beaucoup de grains de beauté). Sinon une bonne santé. Plusieurs années que je veux et peine à perdre ces kilos et j’ai la conviction profonde que le jeûne sec sur de courtes périodes , et peut être un jeune hydrique sur une plus longue période serait pour moi LA solution. Je lis beaucoup à ce sujet, je regarde des vidéos mais en effet faut essayer et tester 😉
    Merci pour ton partage.

  • Valérie dit :

    Super article ; j’ai déjà pratiqué de petits jeûnes secs (48 h suivies de jeûne hydrique), cela me donne envie d’aller plus loin. Et je ne connaissais pas le Dr Filonov ; son livre va sans doute bientôt être traduit, au moins en anglais. Mais en attendant, je viens de commander Le pouvoir du jeûne, de Yelena Kentish, qui a l’air très complet sur les différentes sortes de jeûne, y compris sur le jeûne sec, car elle a pu consulter des sources en russe. Je ne sais pas si tu as lu ce livre, la table des matières est impressionnante d’exhaustisme !

    • Valérie dit :

      exhaustisme ?? exhaustivité bien sûr 😉

  • Malicia Gaïa dit :

    Merci pour cet article très intéressant. Crois tu qu’en finissant mon repas à 18h et reprise alimentaire le lendemain vers midi (en étant à sec) cela peut suffire à aider les reins à filtrer? merci de ton avis.

    • Thierry Reid dit :

      Je pense. Après le mieux c’est que tu testes. Il n’y a pas de recettes miracles qui fonctionne immédiatement pour tout le monde.

      • Malicia Gaïa dit :

        cela fait une semaine que je fais ça du coup. Et oui les urines sont devenues plus foncées et quelques sédiments. Par contre cela perturbe bien le transit intestinal pour l’instant.

  • ludovic dit :

    merci pour cette article, j’ai une question, je pratique le jeune sec deux fois par semaine, et un jeune a l’eau le reste du temps (16 h00). Mais j’ai une obsession, comment réunir 2000 calories en un repas? Pouvez vous me conseiller, merci

    • Thierry Reid dit :

      Si ça devient une obsession c’est qu’il y a un problème à la base. Manger 2000 calories en 1 repas ne doit pas être un objectif en soi. Le but étant de bien digérer, et tout le monde ne peut avaler autant en une fois. Regarde mon article sur les 3 erreurs courantes sur le jeûne intermittent, j’y donne quelques déjà pistes. https://thierry-reid.com/3-erreurs-jeune-intermittent/

  • Dupré Patrick dit :

    Jeûne sec , mise en garde.
    Papy de 73 ans, plein de maladies.
    55 jours de jeûne depuis juin 2017.
    Mes différentes arthroses diminuées de 80/100, dont, une principalement handicapante du cou. Rétention dans les jambes, disparue des mon premier jeûne hydrique de 4 jours de juin 2017. Diminution de 20/100 de l’épaisseur de mes plaques d’athéromes en 2 ans. J’ai eu la pose de 2 stents en décembre 2016. Artères bouchée à 95/100.
    Disparition de mon hypertension que j’avais depuis 15 ans. Donc médicaments terminé pour cette hypertension fin juin 2018 suite à 14 jours de jeûne hydrique. Je suis un homme heureux depuis ce jeûne.
    Première expérience de 36 heures de jeûne sec en septembre. Aucun problème.
    Jeûne de 9 jours le 27 octobre, mon anniversaire. 73 balais. Mon tensiomètre ne marche plus. Normalement lors de tous mes jeûnes je prends ma tension tous les jours. N’ayant plus de tension, je ne m’inquiète pas.
    5 jours après la fin de mon jeûne, je réalise des analyses. Tous est Ok ; mon urée et bonne ainsi que la créatinine .
    Catastrophe. J’ai reçu mon nouveau tensiomètre. Et Zut, 17,5 et 18,8 presque tous les jours.
    RDV en urgence chez mon généraliste. 16,6 de tension. Je fais des comparaisons avec le tensiomètre du toubib. J’ai une petite différence de 1, avec son appareil.
    Je suis dans plusieurs groupe de jeûne, dont celui de Yéléna Citor. Avec des ami(e)s du groupe l’on essayent de faire la traduction du livre du Dr Sergei Ivanovich Filonov.
    Il est dommage qu’il y a un manque d’information concernant le jeûne sec.
    C’est vrai que le jeûne sec est une bonne chose par rapport au jeûne hydrique.
    Mais maintenant avec cette expérience, je conseil de faire attention et de bien prendre votre tension deux fois par jour si vous été sujet à l’hypertension, pour des petits jeûnes de 2 et 3 jours. Demain matin 27 novembre 2018, je recommence un jeûne hydrique de plus de 10 jours afin de voir si j’arrive de nouveau à éradiquer mon hypertension qui est de nouveau revenu.

    J’ai passé deux jours à réaliser plein de recherches sur internet. Et je trouve ça . https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-hormonaux-et-m%C3%A9taboliques/%C3%A9quilibre-%C3%A9lectrolytique/hypernatr%C3%A9mie-taux-%C3%A9lev%C3%A9-de-sodium-dans-le-sang

    • Thierry Reid dit :

      Merci pour votre témoignage. Le jeûne est un stress pour le corps et le jeûne sec l’est encore plus. C’est ce qui le rend à la fois efficace mais aussi dangereux si on dépasse sa capacité adaptative, ce qui pourrait avoir été votre cas vu votre tendance à faire des jeûnes répétés et plutôt longs…

      Trop de jeûnes inversent les bienfaits du jeûne… comme tout processus hormétique (activité physique intensive, douche froide, etc…).

      Ce qui m’étonne c’est qu’avec 18 de tension vous ne vous êtes pas rendu compte (du point de vue symptomatique) de cette hypertension avant de l’avoir mesuré.

      Bref attention à ne pas pousser le corps au-delà de ses limites… Mais il est clair qu’en cas d’antécédents d’hypertension il faut être prudent sur tous les processus susceptibles de choquer l’organisme (je parle également des plantes médicinales par exemple et autres compléments alimentaires concentrés).

    • Antonin dit :

      Nous avons quasiment le même âge. Ne vous inquiétez pas trop pour le chiffre haut de la tension. C’est le chiffre bas qui importe. Je suis un ancien hypertendu guéri grâce à mes jeûnes et grâce aux nettoyages du foie (cf Andreas Moritz). Suis en cours d’un jeûne sec. Magnifico. Ai rajeuni de – disons : trente ans (et mène la vie d’un homme de trente ans, à tous niveaux). Cordialt, Antonin

  • Melancia dit :

    bonjour,
    je viens de terminer mon 10ème jour de jeûne sec (je vais jusqu’à 14/15 jours). Les muqueuses de ma bouche sont d’une sécheresse sans précédent, et je comprends mieux pourquoi Filonov faisait ses jeûnes en haute montagne. ça n’est vraiment pas un détail une fois passée la première semaine.
    J’ai trouvé votre site en tentant de savoir pourquoi il y avait TANT de sédiments dans mes urines !!! (je les laisse décanter ces trois derniers matin dans une boite hermétique pour l’occasion ça vaut le coup). J’urine 400 à 500 ml par jours maintenant. Celles de ce matin parraissaient contenir comme une poudre argileuse en surabondance, je pense que demain matin je les filtrerais pour voir tout ce que je rejette. Mon rythme cardiaque est plus élevé, pas de « crises de détox » jusqu’ici. Très grosse production de chaleur : je ne dors plus que fenêtre ouverte et ventilateur branché, et je me baigne exclusivement dans le ruisseau : la vraie difficulté est dans sortir (car 6°C ce matin hors le l’eau, j’en suis à mon 4ème bain froid), c’est le plus intense plaisir de ma journée, pourtant je pense toujours : « non mais là aujourd’hui je ne vais jamais réussir à rentrer dans l’eau….
    C’est un moment bizarre de ma vie, je ne peux pas en parler autour de moi.
    Je me masse tous les matin le ventre à l’huile de ricin, garderais-je mes problèmes d’intestins à l’issue de ce jeûne ?
    Sympa votre site, je me sens moins seule.
    Melancia
    PS : je pense beaucoup à l’eau depuis cette semaine, ça devient progressivement une véritable vénération…J’espère que ça va fonctionner. La rupture du jeune par l’eau tombera le jour de mon anniversaire, je ne m’en suis rendue compte qu’il y a 3 jours, du coup ça m’aide à continuer ; c’est important d’avoir des symboles forts.

    • Thierry Reid dit :

      Merci pour ton témoignage. N’hésite pas à nous tenir au courant de la suite. 😉

  • Peufaillit Jerome dit :

    Bonjour,pour des douleurs de type fibromyalgie,principalement tendineuses et musculaires suite à une intoxication par un fluoroquinolone (antibio),à votre avis quel est le mieux: des petits jeûnes secs répétés ou un long jeûne hydrique? n’est il pas mieux de les faire précéder d’un lavement ou d’une purge?

  • JM dit :

    Bonjour
    Depuis plus d 1 mois je teste differentes formule. Depuis 3 semaines 1 repas par jour le soir. Depuis 2 jours 1 repas par jour le soir et jeune sec.
    Je vois que je suis en forme, je revommence a courir ( comme on cours a 65 ans 😊).
    Ma question
    1 repas par jour et jeune sec cela me semble une bonne formule pour moi je vais tester avec 3 sorties course par semaine.
    Est ce au cette formule regenere ?
    J ai deja remarqué quelques petites choses 😊
    Et ajouter a cela un 3 a 4 jours suivant mon etat tous les 6 mois.
    Qu’en pensez vous ?

    Merci bcp Thierry pour vos conseils explications video etc…super top

  • Jacques dit :

    J’ai pratiqué le jeûne intermittent hydrique en juin, juillet et août 2018 avec d’excellents résultats et une perte de poids de 14 kilos en 3 mois. Néanmoins ce jeûne n’était destiné qu’à une correction de mon IMC.
    je vais pratiquer le jeûne sec durant ces fêtes de fin d’année 2018, pour un grand nettoyage et ainsi bien débuter l’année 2019 .
    Merci pour ton article.

  • ludovic dit :

    merci, article très intéressante

  • Oui Alavie dit :

    Lundi 14 Janvier 2019- Quand je jeûne à sec, je subis des crampes hyper douloureuses. La torture durant 10 à 15 mn chaque heure de la nuit. Que faire pour y remédier?
    Je suis habitué aux jeunes, principalement pour la prière Chrétienne, ou l’on ne mange que dans la fourchette de 18h à minuit. Depuis quelques années je dois le faire à l’eau car si je ne bois pas suffisamment, dans les journées quotidiennes, pendant la nuit j’ai des crampes. Seule solution boire surtout dans la matinée.
    Je ne vous connaissais pas, mais parfois j’ai suivi les vidéos de Thierry CASASNOVAS sur les bienfaits du jeûne et des jus avec la centrifugeuse. J’ai alors compris, comme une révélation que Notre Créateur, nous avait équipés pour s’auto-guérir. Je savais qu’il nous avait équipé pour relever des défis de la vie, qu’il y a de nombreuses lois divinement établies pour avoir le succès : lois morales, d’hygiènes, scientifiques mais aussi et surtout spirituelles. Comme toujours c’est le manque de connaissance qui nous perd (voir Osé 4 :6)
    Bref, ce mois d’avril, j’accomplirais mes 60 ans. Dans mon cœur je ferme un livre et je veux en ouvrir un nouveau. J’ai donc commencé l’année par une cure de régénération pour remettre mon corps en bonne et due forme. Je suis donc parti sur un jeune sec pour une à trois semaines. Car je vise une bonne et complète régénération. Mais les deux premiers jours étaient atroces. J’ai compris que je devais commencer doucement à me désintoxiquer en prenant des jus de légumes tel que Casasnovas le préconise. J’ai choisi d’en faire pendant toute la semaine précédente, le matin, le midi et le soir avec un léger repas que j’ai fini par supprimer totalement depuis ce jeudi Bien entendu, j’ai arrêté le café , le sucre ajouté, et le gluten.
    Ce Lundi 14, je voulais commencer le jeûne sans jus de légumes et à l’eau, mais finalement, comme je travaille le matin dans l’entretien d’un immeuble (concierge), j’ai opté pour un jus de pamplemousse, pour faciliter le nettoyage du foie avec du amer, et 4 mandarines pour m’apporter un peu de calorie, puis du gingembre, un peu de piment, et du curcuma. Ensuite j’ai lu votre article et je reviens sur ma question que faire pour accélérer ce processus? C’est à dire en passant au jeune sec, mais sans crampes! Donc au lieu de continuer à boire cet après midi, j’ai cessé en espérant que les liquides assimilés soit suffisants pour m’éviter la torture. Je peu supporter de petites crampes en attendant que la régénération se fasse. Mais chaque heure de la nuit, 15 mn de torture atroce : NON!
    J’ai relevé plus de 30 choses anormales dans le fonctionnement de mon métabolisme. En général on les mets sur le dos de l’âge et des conséquences de l’intoxication alimentaire irrémédiable ou de notre vécu. Principalement je suis fatiguer des mauvaise conséquences des : ‘ Troubles de déficit de l’attention (TDA) , fréquentes tendinites et pincement aux vertèbres du bassin, gingivite chroniques, fatigue tous les matins, éjaculation plus tôt précoce entre 1 et 10mn, parfois panne sexuelle, lenteur mentale, un peu de jambes sans repos, diverses maladresses manuelles et orales, des erreurs ou oublis au delà du normal. Etc.
    Donc je verrais demain si la nuit c’est relativement bien passé pour continuer mon jeûne à demi sec, jusqu’à ce que le dérèglement qui me produit des crampes soit guéris. Ensuite je passerais au jeûne à sec.
    Avez-vous de meilleures suggestions?
    Merci pour votre aide

    • Thierry Reid dit :

      Bonjour, ce qui vient en tête après avoir lu votre texte… Vous avez l’air d’être très déterminé, mais prenez garde à ne pas en faire trop, trop vite. Vous n’allez peut-être (sans doute) pas tout régler en un seul round, c’est-à-dire un seul jeûne. Il faut souvent passer par plusieurs cycles jeûne/reconstruction plus ou moins longs. C’est pour cela que je suggère toujours de commencer par de petits jeûnes et augmenter les durées petit à petit, et non pas plonger directement dans un jeûne de 3 semaines. Ensuite oui, vous avez bien fait de faire machine arrière en optant pour une alimentation de transition, mais il ne faut pas non plus que cela dure trop longtemps au risque de vous dévitaliser à force… Donc si ça devient trop difficile et que vous vous sentez trop faible, revenez à votre alimentation traditionnelle et recommencez un jeûne plus tard. C’est du moins comme cela que je vois les choses. Bon courage.

    • Arnaldo Deschamps dit :

      Il faut penser à l’equilibre sodium / potassium Dans votre alimentation. Aux jours d’aujourd’hui c’est 90% sodium et 10% potassium… Tandis qu’avant était le contraire, essaye d’ameliorer la qualité de votre alimentation !

  • Carmona josée dit :

    Bonjour j’ai l’habitude de jeûner à chaque changement de saison à l’eau j’adore depuis ce matin j’experimente Le sec.j’attends de voir.

  • che yenne dit :

    lors d un jeûne sec, g perdu beaucoup de cheveux, comme cela se fait il. du coup je prends du plasma de qui ton, ou de l argile pour palier à ce problème

    • Thierry Reid dit :

      Sans contexte, on ne peut faire que des suppositions, mais cela peut venir de deux choses (qui sont liées) : 1 – épuisement donc manque de circulation sanguine au niveau de la tête, et 2 – trop de toxines remises en circulation par le jeûne (acidification de la lymphe)… Donc la préparation au jeûne ou sa durée est peut-être à revoir et à adapter.

  • PATRIZIA DAU dit :

    Bonjour Thierry,
    j’ai un lymphome, une maladie de Waldenström. Maladie orpheline. Incurable. J’ai été très sensible aux remarques du Dr S Filanov précisément sur l’incurabilité des maladies. Que je partage.
    J’ai refusé la chimiothérapie, j’ai du passer en force et me suis mise au banc de la société médicale….
    Je fais depuis plusieurs mois des jeûnes hydriques assez espacés (2 puis 3, puis 7 jours ) qui se passent sans soucis. Il semblerait d’après M Shelton qu’il soit regrettable d’arrêter un jeûne (hydrique) avant son terme.
    Récemment au cours d’un jeûne hydrique j’ai éprouvé une aversion très grande pour l’eau et beaucoup de gargouillis très dérangeants j’en ai conclu que ce serait mon dernier jeûne hydrique. Le prochain sera sec. J’en suis convaincue.
    Il est indiqué sur le site du Dr Filanov que les maladies de sang seraient contre-indiquées; j’ai lu aussi le témoignage formidable de cette jeune fille qui a vaincu sa Leucémie. Serait-il donc impossible d’être accepté dans sa clinique avec une telle maladie? Qu’en pensez vous? Je souhaiterais y faire un long jeûne sec . Je suis absolument déterminée. J ‘ai la certitude au fond de moi que cette maladie n’est qu’une parenthèse dans ma vie.
    Je prends néanmoins un traitement ( Un inhibiteur de la tyrosine kinase de Bruton) Pas anodin du tout. je voudrais trouver une autre solution avant qu’il ne m’abîme complètement.
    A quel rythme pensez vous qu’il soit bon de faire des jeûnes secs et pour combien de jours?
    Pardon, c’est très long.
    Merci pour votre site. Votre partage. Bien à vous. Patrizia.

    • Thierry Reid dit :

      Bonjour Patrizia.

      Difficile de répondre à toutes ces questions très précises, mais je vais juste essayer de donner un point de vue global. Shelton était un « jusqueboutiste » et ce qui était valable à son époque ne l’est peut-être plus aujourd’hui. L’état de santé global des individus est à mon avis plus mauvais aujourd’hui. Si les réserves nerveuses et minérales sont épuisées, il vaut mieux arrêter le jeûne, car la récupération pourrait être difficile ensuite en voulant « forcer ».

      En ce qui concerne la clinique de Filonov, je ne sais pas. Vous pouvez toujours tenter de faire une demande… Ceci dit rien ne vous empêche non plus de continuer votre parcours en solo, car vous semblez avoir une bonne compréhension et une bonne connexion avec votre ressenti. 😉

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