3 fausses croyances sur les jus (qui peuvent faire mal)

J’ai découvert l’extracteur de jus il y a 5 ans déjà (en 2013). Au départ, ce fût le coup de foudre. Puis après la passion des débuts, les premières scènes de ménages… Après quelques mois, on a dû prendre un peu de distances pour faire le point, mais au bout du compte notre relation a évolué vers plus d’équilibre.

Si tu es sur ce site, il y a peu de chances que tu sois passé à côté de la mode des jus qui a explosé ces dernières années. Mais tout comme le jeûne intermittent, les jus sont un moyen, et non une fin en soi. Mal utilisés, ils peuvent également se révéler contre-productifs sur le long terme.

Rappel : pourquoi consommer des jus de légumes ?

Les jus de légumes sont un moyen pratique d’apporter une quantité importante de micro-nutriments sous forme buvable (donc sans solliciter le système digestif de manière importante). Contrairement aux compléments alimentaires, les jus sont des aliments « vivants » et présentent donc l’avantage d’avoir une haute bio-disponibilité. Cette affirmation étant valable uniquement dans le cadre de jus « fait maison » à l’aide d’un extracteur de jus. Les jus disponibles dans vos magasins (y compris dans les boutiques bio) sont quant à eux tous stérilisés pour la conservation, détruisant au passage une très grande partie des vitamines et minéraux. Ce sont donc essentiellement des calories vides !

Les jus : bons ou mauvais ?

D’après le paragraphe juste au-dessus, tu devrais te dire « les jus c’est génial ! ». Et c’est le cas d’un certain point de vue, mais c’est peut-être aussi oublier qu’en matière d’alimentation, rien n’est bon à 100 %, tout dépend du contexte. J’ai déjà illustré ce principe dans mon précédent article, Effets indésirables à cause des fruits : mythe ou réalité ?

Dans cet article je souhaite donc présenter les erreurs ou exagérations que j’entends le plus souvent lorsque l’on parle des jus. Erreurs regroupées sous la forme de 3 croyances erronées.

Fausse croyance #1 : Les jus sont assimilés directement sans aucun effort.

Puisque les jus sont sous forme pré-digérée, certaines personnes pensent que leurs nutriments arrivent automatiquement aux cellules sans qu’aucune énergie ne soit mobilisée, et que l’on pourrait du coup en boire des litres sans aucun inconvénient. Ce serait en effet bien pratique, mais c’est malheureusement totalement faux.

Entre le moment où l’on met un aliment dans notre bouche (qu’il soit liquide ou solide) et celui où la nutrition qu’il contient arrive effectivement à nos cellules, il y a 3 phases :

  • (1) la digestion : décomposition des éléments complexes en éléments simples. Concerne essentiellement la bouche, l’estomac et l’intestin grêle.
  • (2) l’absorption : passage des nutriments des intestins vers le milieu sanguin. Concerne le tube digestif.
  • (3) l’assimilation : transport des nutriments du milieu sanguin jusqu’aux cellules. Concerne une foule d’organes dont nos glandes endocrines, surrénales, pancréas, thyroïde…

Les jus étant privés de fibres, les étapes de digestion (1) et d’absorption (2) se voient grandement simplifiés et accélérés. Voilà tout l’intérêt des jus de légumes : pouvoir accéder à une grande quantité de nutriments emprisonnés dans les fibres des légumes, qui autrement demanderaient un travail digestif très important. Un excès de fibres pouvant entraîner des ballonnements et autres troubles du transit, en particulier chez les personnes très sensibles des intestins.

Mais il reste une étape, et pas des moindres, c’est l’étape d’assimilation (3). Or la suppression des fibres d’une certaine manière rend cette phase-là plus délicate… La raison est toute simple : plus il y a de nutriments qui arrivent rapidement dans ton sang, plus tes glandes et organes vont être sollicités tout aussi rapidement (pour traiter les nutriments, sucres, minéraux…). La charge d’énergie nécessaire au niveau de l’assimilation sera donc plus importante puisque les fibres ne sont plus là pour ralentir le processus.

C’est un détail majeur mais pourtant souvent ignoré chez les grands consommateurs de jus, et qui peut générer à terme de la fatigue, de l’apathie, de la frilosité, une baisse du métabolisme. Tous ces phénomènes ne sont absolument pas positifs et recherchés.

Comment éviter ces problèmes ? Avec quelques règles de bonnes pratiques :

  • Éviter de boire son jus trop rapidement. Un jus n’est pas un verre d’eau, mais un concentré de nutriments et de principes actifs qui va demander un certain travail à ton corps. « Mâcher » chaque gorgée est donc une habitude à prendre pour une meilleure assimilation. Mixer son jus avec une matière grasse (avocat par exemple) est aussi un moyen possible de ralentir l’absorption.
  • Éviter de mettre trop de fruits dans les jus. J’invite les personnes qui aiment se faire des jus à se diriger plus vers les jus de légumes que les jus de fruits. Les fruits provoqueront plus facilement des modifications importantes du taux de sucre sanguin, plus encore lorsque les fibres sont extraites. Préférez donc les fruits à la croque (ceci étant dit, une petite pomme sur une base de verdures peut tout à fait être acceptable dans un jus).
  • Éviter de boire de trop grande quantité de jus. On a tendance à croire que « plus » est forcément mieux. Or seul ce qui peut être assimilé par l’organisme lui est bénéfique. Il n’est pas normal d’être fatigué ou de se sentir mal après voir mangé ou bu quoi que ce soit, si c’est le cas c’est que tu as sans doute surestimé ta capacité d’assimilation.
Et si c’était la détox ?

Il est vrai que chez une personne qui a mangé pendant des années essentiellement des aliments à calories vides (industriels) et qui absorbe du jour au lendemain une grande quantité de micro-nutriments, des phénomènes de nettoyage peuvent se déclencher et se traduire par divers symptômes (migraines, nausées, diarrhées, etc…). Cela demanderait un article complet car il s’agit d’un sujet épineux, mais pour résumer en une phrase : une crise de détoxination est généralement plutôt intense, ponctuelle et suivie d’une amélioration notable au bout de quelques jours. À ne pas confondre avec de la dévitalisation qui se traduit par une fatigue chronique, une faiblesse immunitaire et d’autres problèmes pouvant en découler comme des infections fongiques (candidose).

Jus de concombre

Jus de concombre, un must de l’été…

Fausse croyance #2 : Les jus peuvent remplacer les repas solides.

Les jus de légumes sont riches en micro-nutriments (vitamines, minéraux etc…) mais pauvres en macro-nutriments (sucres, graisses, protéines). Les jus ont donc une densité calorique faible. Ils peuvent constituer un complément éventuel à ton alimentation, mais pas s’y substituer.

Les cures de jus (qui consistent à ne boire que des jus pendant un certain temps) peuvent être utiles dans certains contextes pour faire une pause digestive, mais à utiliser sur le court terme uniquement (quelques jours). Lorsque l’on est en restriction calorique sur une longue période (plusieurs semaines), le métabolisme général du corps baisse fortement. En gros tout fonctionne au ralenti, y compris l’assimilation des micro-nutriments. Il ne sert alors à rien de se gaver de minéraux car ils finiront essentiellement aux toilettes.

J’ai connu des personnes qui en sont arrivés à pester contre les jus après avoir maigri de manière trop importante et affaibli le fonctionnement de leur métabolisme (fatigue chronique), alors que le problème ne venait pas des jus en eux-mêmes, mais simplement du fait qu’ils ne mangeaient pas assez. On ne reminéralise pas un organisme avec des jus uniquement mais avec une alimentation équilibrée (dont les jus peuvent éventuellement faire partie intégrante). Le corps humain a besoin de micro-nutriments et de macro-nutriments en quantité suffisante… sans oublier les fibres pour le bon fonctionnement du transit et de la flore intestinale.

Fausse croyance #3 : Les jus sont des remèdes.

Une tendance extrêmement répandue dans les milieux de la santé naturelle est de considérer les jus comme des remèdes. « J’ai la maladie de (…), pouvez-vous me donner une recette et un protocole adapté à ma pathologie ? », « Combien de temps et quelle quantité dois-je boire de ce jus pour guérir de ma maladie ? » … Ce sont malheureusement des requêtes courantes mais qui témoignent d’une mauvaise compréhension de la maladie et du fonctionnement du corps humain.

Cette idée que les jus peuvent guérir des maladies provient en grande partie du célèbre ouvrage de Norman Walker Votre santé par les jus frais de légumes et de fruits qui a proposé un guide de recettes classées par pathologies. Même si l’idée est théoriquement valide car on sait que certains principes actifs agissent plutôt sur tels organes, cela reste trop approximatif pour être pertinent en pratique. Sans parler du fait que boire tout le temps le même jus risque de rapidement t’en dégoûter.

D’autre part, en raisonnant ainsi, nous tombons dans le même piège que la médecine moderne qui considère encore trop souvent la maladie comme un problème localisé à un endroit particulier du corps qu’il faut éradiquer. Alors qu’une approche holistique (globale), qui est à mon sens l’approche juste, considère que la maladie est multi-factorielle et le résultat de déséquilibres à différentes niveaux interconnectés les uns avec les autres. On ne vise pas que la pointe visible de l’iceberg mais l’iceberg dans sa globalité.

Nous n’allons donc pas nous concentrer sur le fait de cibler les jus en fonction de tel organe ou telle pathologie… En réalité, on peut le faire, mais en considérant cela comme une aide ponctuelle et non comme une pilule magique, car sinon c’est la déception assurée.

Les jus frais de légumes et de fruits (Norman Walker)

Petit guide de référence sur les jus, intéressant pour la curiosité intellectuelle, mais à relativiser en pratique…

Alors comment savoir quel jus et quelle quantité je dois prendre ?

Lorsqu’en 2013 j’ai commencé à sérieusement améliorer la qualité de mon alimentation et que j’ai introduit les jus, je consommais 1 à 2 litres par jour. Même si j’en ressentais certains bienfaits au début, je voyais aussi que cela fonctionnait de moins en moins au fil du temps. J’ai compris ensuite qu’il fallait trouver le bon équilibre entre les apports et la capacité du corps à assimiler et qu’il ne servait à rien de surdoser.

Aujourd’hui, un grand verre de 30 ou 40 cl par jour me suffit amplement, et il m’arrive parfois de passer des semaines sans toucher à mon extracteur (j’en fais nettement moins en période hivernale par exemple). Pour les personnes qui débutent je recommande de commencer par des quantités raisonnables (et donc de ne pas faire comme moi), car en matière d’alimentation le corps n’aime pas les changements brusques.

Concernant la composition des jus, mieux vaut éviter les combinaisons trop fantaisistes. Plus tu ajoutes d’ingrédients, moins tu vas pouvoir utiliser ton ressenti pour te guider et ajuster. D’après moi, 1 à 3 ingrédients est la fourchette idéale… On peut commencer par les classiques : jus de carotte, ou en matière de jus verts : une base de concombre avec quelques verdures par exemple… Laisse-toi inspirer, teste, expérimente et regarde ce qui fonctionne pour toi sans faire une fixette sur un aliment en particulier.

Les jus sont une manière intéressante et agréable de compléter son alimentation en vitamines et minéraux, mais ce n’est pas non plus une nécessité absolue et vitale… Ce qui est vital en revanche, c’est de garder un rapport détendu avec son alimentation. Les jus sont un plaisir et doivent le rester.

Thierry Reid
 

Après avoir surmonté 30 ans de problèmes de santé chroniques, je partage désormais mon expérience et mes connaissances pour aider chacun à redevenir autonome en matière de santé.

  • Hélène dit :

    Bonjour
    Il faut considérer aussi l’aspect financier.
    Outre qu’ un bon extracteur coûte un bras, pour fabriquer 1L de jus il faut vraiment beaucoup, beaucoup de légumes, surtout si on les veut bio. Alors tous les jours…
    Pour les fibres, est-ce qu’ un smoothie ne constituerait pas un bon compromis?

    • Thierry Reid dit :

      Bonjour Hélène, j’ai envie de te dire que pour les fibres, le meilleur compromis c’est de manger des aliments solides. Car l’aspect semi-liquide des smoothies peut aussi inciter à les ingurgiter trop rapidement et en trop grande quantité, mais là c’est la digestion qui est plombée.

  • litana dit :

    bonjour. Voila un article ou tout est dit. Quand j ai commencé cela il y a qq annees on culpabilisait si on n etait pas crudivore et si on ne buvait pas de grandes quantités de jus. Depuis j ai appris qu il fallait vraiment s ecouter et que tout n est pas identique pour tout le monde. j ai eu la chance de rencontrer un sportif crudivore-jus qui a remis tout en question ainsi qu une autre qui a eu des effets non positifs de tout ça. il faut tester. j ai decouvert par ex que le gluten rendait ma glycemie folle et me donnait des addictions. et c est en lisant…en ecoutant des personnes comme toi par exemple ou l on se modère pour trouver sa voie. je n avais pas non plus cette visualisation du corps dans son entierté….pensant qu un organe malade l etait par rapport a lui meme….alors que tout est lié. et il est vrai qu au depart si on passe d un statut de mal bouffe a des jus..on ne peut qu avoir des ameliorations…mais a moyen ou long terme….pas vraiment. a moins qu on ait un profil cueilleur? notion de chsseur…cueilleur que j ai decouvert il y a peu et dont je ne trouve aucun article sur les differences
    merci a toi pour cet interessant article et ce partage

    • Thierry Reid dit :

      Bonjour litana,

      Merci à toi pour ton commentaire ! Les notions de profils chasseurs, cueilleurs… je connais bien. C’est une variante de ce que l’on trouve aussi dans différentes cultures et médecines ancestrales (Ayurveda, MTC…). Je suis toujours partagé à ce sujet car cela nous incite à nous enfermer intellectuellement dans une case, or j’ai pu remarquer à de multiples reprises à quel point les besoins des personnes (en terme d’alimentation) peuvent changer en fonction de l’environnement, de l’état de santé, etc… En plus énormément de personnes sont de constitutions mixtes, et ce n’est étonnant. Donc c’est intéressant oui, mais ce n’est pas révélateur pour tout le monde.

    • Livia juicylovelife dit :

      Pour les explications scientifiques sur le cueilleur le livre de Dominique guyaux ma bcp aidé.
      Sur son site alimentation sensorielle.fr il y a sa thèse qui explique comment écouter notre appareil sensoriel notre nez avant de passer les aliments a la bouche
      C’est une clé essentielle pour l’humain

  • Sonia M dit :

    Bonjour Thierry,
    J ai fais la même erreur. A l achat de mon extracteur, j ai bu jusqu à 4l par jour. J’étais affamée. Puis le l’étal a prit le dessus. Il faut que ce soit tous les jours, au moins une certaine quantité. J’ai acheté aussi le livre sur les jus. J ai fini par être écœurée des jus. J étais suivie à ce moment là par une naturo qui m avait demandé de tout changer du jour au lendemain. Et quand j essayais de lui dire que je me lassais, elle me disait que la vache mange toujours la même chose. Bref… J’ai essayé par moi même, mais je voyais bien qu il me manquait des éléments. Je voyais certains symptômes mais ne savais pas ce qu il fallait faire. Il y a un an j’ai été gravement malade. Aujourd’hui j’ai trouvé un autre naturo crudivore. J’ai voulu faire la cure d Andrea Moritz suite aux 3 anesthésies que j’ai eues. Il m’a dit que je n avais pas suffisamment de vitalité et me l a déconseillé. Il m a fait un plan alimentaire dans lequel les protéines animales sont reintroduites, avec une majorité de fruits et légumes. J arrête de me prendre la tête. Je m’autorise le carré de chocolat et un plaisir dans la semaine. J’arrive à peu près à tenir ce plan. Et si je fais une bouffe avec les copains j arrête de culpabiliser. Le résultat aujourd’hui est que j’arrive à retarder les repas. Je peux maintenant sans problème sauter le petit déjeuner, sans boire ni manger. Au début je prenais le premier repas à 13h. Maintenant je suis capable de le prendre à 14h, 15h, 16h ou même 17h. Mais je n en fais pas une règle. Si ça se fait ça doit se faire naturellement.
    Autre chose, j ai beaucoup mise sur l alimentation, pensant que c était le remède à la fatigue chronique. J ai senti une grande différence quand j ai résilié la box internet, même si cela ne fait pas tout.
    Je suis curieuse de connaître ton opinion sur l alimentation en fonction des groupes sanguins…
    Voilà, désolée pour le pavé, mais je sens ici un peu plus d équilibre.
    Belle journée à tous 🌸

    • Thierry Reid dit :

      Bonjour Sonia. Pour la théorie de l’alimentation selon les groupes sanguins, pour moi il n’y a pas grand chose à en tirer. J’ai vu trop de cas pratiques qui ne confirmaient pas cette théorie. Ton naturopathe avait raison quand il a dit que les vaches mangeaient toujours de l’herbe… Le seul petit détail qu’il a oublié c’est que nous ne sommes pas des vaches. Merci pour ton témoignage !

  • Daphné dit :

    Bonjour !
    Je lis plusieurs articles depuis ce matin, le blog est très intéressant et enrichissant !
    Une phrase néanmoins m’interpelle dans cet article : qu’entends-tu par « le jeune intermittent est un moyen, pas une fin en soit. » ? Je croyais que le mode de vie jeune intermittent par exemple sur un modèle 16/8 était durable ? Ou alors j’ai mal compris ?
    Je te remercie pour ta lumière !

  • Maguy Farmer dit :

    Bonjour
    Article intéressant avez des astuces pour soigner une poussée de RCH c’est une MICI, je désespère, merci

    • Thierry Reid dit :

      Bonjour Maguy. La base pour toute maladie inflammatoire des intestins devrait être le jeûne intermittent couplé à une alimentation de type « paléo ».

      • Mohammed dit :

        bonjour thierry, svp que veut dire alimentation paléo, et merci

        • Thierry Reid dit :

          Pour faire simple : alimentation ancestrale dépourvue de céréales composée de produits peu ou pas transformés (le cadre : fruits, légumes, oléagineux, produits animaux)…

  • Arnaldo dit :

    Bonjour,
    Je pense à la Thérapie Gerson… un protocole trop rigide axé autour des jus (entre 7 à 13 jus par jour), beaucoup de carotte et pomme vert. Mon expérience par rapport l’application de ce protocole est que au bout de quelques jours le jus deviennent simplement imbuvable pour le patient. Que pensez-vous à ce sujet?

  • leixia dit :

    Intéressent! Nous aussi cela fait depuis 2013 que nous avons un extracteur, et en 2019 des doutes et intérrogations arrivent.Comment favoriser l’étape 3 d’assimilation?
    merci

    • Thierry Reid dit :

      Il y a plein de moyens :

      – les boire doucement (en insalivant chaque gorgée)
      – ne pas en prendre en trop grande quantité à la fois
      – éventuellement les diluer avec de l’eau ou les mixer avec un demi-avocat par exemple

      😉

  • Virginie dit :

    Ça me fait plaisir de lire enfin un article complet et sensé sur les jus…Mon entourage est toujours étonné de ma réponse quand ils le disent qu ils se sont mis aux jus,comme tu le dis bien ce n’est pas un produit miracle et tout est question de mesure, d équilibre et d adaptation à chacun merci pour cet article
    Virginie du blog https://soigne-ton-assiette.com

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